Une histoire des ascension rapides du Toit de l’Europe de Jacques Balmat à Kilian Jornet.
L’idée de gravir le mont Blanc le plus vite possible n’est pas née avec Kilian Jornet et la révolution du trail-alpinisme. Dès la fin du XIXe siècle, des alpinistes commencent à consigner leur temps d’ascension, et l’idée d’un record s’installe (aujourd’hui, on parle de Fastest Known Time ou FKT, le meilleur temps connu sur un itinéraire).
À Chamonix, on enclenche le chrono devant l’église, on grimpe les presque 4 kilomètres de dénivelée jusqu’au sommet, on dévale au galop et on fait le compte au retour. Depuis 2013, le détenteur du record s’appelle… Kilian Jornet, et son temps est : 4 heures, 57 minutes et 34 secondes aller-retour.
Jean-Philippe Lefief, auteur de La Folle Histoire du trail, s’est penché sur cette histoire peu connue, voire longtemps dénigrée par des alpinistes pas toujours à l’aise avec l’idée de compétition. Il a déniché nombre d’histoires et de personnages étonnants.
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