« Dans notre lignée de femmes, je représente la quatrième génération à émigrer. » C’est pour rompre cette spirale de l’exil que Kapka Kassabova se rend aux sources de son histoire maternelle : les lacs d’Ohrid et Prespa, les deux plus anciens lacs d’Europe. Elle parcourt leurs rives, se baigne dans leurs eaux et, au gré de ses rencontres, collecte les histoires troublées de cette région des Balkans située aux confins de la Macédoine du Nord, de l’Albanie et de la Grèce.
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