Quand Kapka Kassabova retourne en Bulgarie, son pays natal, pour la première fois depuis vingt-cinq ans, c’est à la frontière avec la Turquie et la Grèce qu’elle se rend. Une zone inaccessible dans son enfance lorsque la guerre froide battait son plein, un carrefour qui grouillait de militaires et d’espions.
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